jeudi, 31 juillet 2008

Voguez cimes !!? Voguez au delà...

Vogue cime.JPGDans vos chaumières vous prétendez que nul mont ne pourrait voguer ? Vos bolées pétouillant de cidre, vos yeux miroitant des ondes, vos barbes moussant l’écumes des longs voyages. Vos invoquez tel ou tel sortilège !!? Sur le ponton, votre tignasse emprisonne les ruraux… Les autres, jamais partis, guettent le dernier clin d’œil de l’allumette.

« Une montagne ! Dans l’océan devient du sable pour des pâtés de garnements… Ici une grenouille, là un donjon, plus loin un canard… Les pics vertigineux finissent ainsi, sur la plage, des marmots tapotent sur le cul du seau… »

Pourtant croyez-moi ! Une cime vogue. Sa voilure gonflée par l’altitude.
Par là haut, au delà du phare, les rustres godillent, transportant leur carcasse d’un versant à un autre. Les sentiers caillouteux font claquer la langue des veines saignant du mont. Ils grimpent vers l’absence et déjà leur poumon leur signal qu’ils approchent de la promise.
Croyez baroudeur en cette voile enflée du souffle des récifs sans écume !!?
Dans vos chaumières voguent les rots gazeux !!?
C’est de la pomme… Plus loin, plus haut c’est de la myrtille !!?

« Le regard des voyageurs d’où qu’ils viennent d’où qu’ils vont perlent face à l’horizon »

J’en ai vu des sommets voguant sur les flots improbables.
J’en ai vu des crêtes noyer dans les fonds des nuages…
J’en ai vu des chemins perdus dans la brume, sans la moindre corne !
J'en ai vu des retrouvailles après l'absence !
j'en ai vu des cuillères tordues se perdent dans des bains citronnés
J'en ai vu du caniveaux glissant !

Croyez Capitaine !!?
Croyez aux cimes voguant…

Bien à vous

Plip

dimanche, 27 juillet 2008

Faut s'y mettre

Il me faut apprendre cette langue venue d’une île à la Manche froide. D’avoir trop siroté la Mer du Nord, les dialogues, que je dois apprendre, débordèrent du réceptacle bien avant mon approche… Submergeant des contrées éloignées ce langage devint bientôt incontournable. Ils sont partout les linguistes britishs !!? Dans chaque continent, le couvre chef sur leur tête, les dialoguistes ont essoré les dialectes originaux pour verser leurs surplus grammaticaux. Et moi dans tout cela ?
L’homme que je suis en ce jour d’écriture n’a même pas atteint le stade novice… L’homme que je suis n’est qu’un puceau à la langue maternelle râpeuse n’ayant nulle chambré dans le noviciat, l’homme que je suis se prélasse sous l’ombre d’une mono… La communication que l’homme que je suis maîtrise, avec néanmoins quelques maladresses, est une mono-communicative. C'est-à-dire une direction bi-naturelle ! L’homme que je suis parcourt les sentiers de l’évolution, depuis sa première gorgée de lait. L’homme que je suis se souvient qu’il pressait sans compétence le mamelon, ses lèvres pinçaient la pointe et il se régalait du nectar…Pierres-de-stonehenge-en-angleterre-20.jpg
Aujourd’hui, effaçant les traces sur le tableau noir de mon école primaire, je perçois l’utilité de raisonner avec discernement… Fini les conversations aléatoires, les recherches infructueuses ! Aujourd’hui je deviens un futur linguistique bi-langue… Pour la bienséance des galantes, conjuguant l’article avec l’action…
« I am a man d' aujourd' today… »
M’ouais encore du boulot à tailler dans la foret… J’ai ma hache mais ne peut concevoir de meurtrir la boulinière...
« I am sorry ».

Bien à vous
Plip

mardi, 22 juillet 2008

Chemin d'école

chemin d'école.JPGApprendre, apprendre pour ouvrir d'une main le destin.
Pour sortir il faut :
Un chandail,
Des sandales,
Un éventail.
Mais attention ! Trop de dalles nous transforment en épouvantail.
Mieux faut un cartable avec crayon et gomme et choisir son chemin d'écolier !
Qu'une salle aux dalles glissantes et aux fermetures inoxydables...
Chemin faisant l'écolier écorche ses genoux aux abords des roncières de la découverte.

Plip

lundi, 21 juillet 2008

Pour une réponse

bannière.JPG

Comment ?

Comment trouver la formule ?
La formule pour traverser la prairie !
La prairie aux mille mules…
Mille mules pour ne pas entacher la nuit.
La nuit ! Ce phénomène incroyable, cette éponge, cette serpillère, ce tissus soyeux, nettoyant les longues chevauchés…

Comment trouver la formule non mathématicienne ?
Non mathématicienne, non grammaticale, non humaine…
Non humaine laissant place à la bestialité !
Bestialité indompté comme les vielles épines !
Ces armes privant le « piétineur » de progresser…
« Déambule mulet, déambule vers l’ombre des cipres. »

Où trouver cette formule ?
Qui pourrait répondre ?
Quelle phrase ?
Je suis perdu dans cet ouvroir et pourtant… Comblé d’espoir, je m’endors soulagé… Ma nuit, cette éponge, cette serpillère, ce tissu ! Cette masse nettoiera mes traces mais ma question restera en suspens...

Comment améliorer ce blog ?

Bien à vous

PLIP

dimanche, 20 juillet 2008

Des barrières libertines

Chemin interdit.JPGIl faut franchir le portail, traverser le ponton, puis d’un bond plonger… L’Oulipien que je veux devenir vous propose un moment de liberté… Piochons dans les citations découpons, transformons et offrons… Lorsque « LOCURIME » mordille sa queue, mieux faut nourrir le paon…

Rien ne sert de courir il faut partir à point ! Devient : Rien ne sert de fleurir, il faut mûrir à point.


Rien
 ! Pas un chemin en pleurs n’éteint les flammes du condamné.
Ne pas oublier de pétrir la pâte évite de saluer son ennemi.
Sert
 ! La servitude est une habitude qui déroute la brute….
De trop de pain, le ventre éclate… De trop d’absence s’effrite la raison…
Fleurir en décembre à bien plus de valeur que la semence du printemps…
Il court sur les ailes du temps, attrapant la tristesse solitaire.
Faut une paire de chausse en corde pour le pendu.
Mûrir en avril fait sonner le tocsin dés juin..
A demain pour aider son voisin.
Point de fin, la terminaison est une menace coutumière…


Sommes-nous obligés de transformer la réalité ? D'entretenir en nous un brin de folie...
La fontaine alpine déborde et de petites flaques prennent possession des failles, des entailles, des versants... Des rides aux reflets vermeilles apparaissent sur le visage de la montagne. Dans la vallée le tintamarre des bovins annoncent de prochains festins. L'alpage verdoyant frissonne par la froidure d’un acte : l’effacement de leur présence dans ce décor imagé.
Sur une pente, surplombant le filin de terre, ce cordon qui me permettra de joindre l'autre versant, des toiles de tentes baillent. Les fermetures s'amusent... Des craintes d'enfants surgissent du ventre des canadiennes. Ce sont des citadins perdus dans la chaîne rocheuse... Guide ? On me souhaite guide !!? Non.
Cela me parait insupportable... Je possède bon nombre de folies mais pas celle de montrer la direction... Moi même étant en perdition ! Je me souviens de cette citation : "Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire" Lafontaine n'est-ce pas ? Dans mon cerveau s'emmêlent les fils grammaticaux ; un torticolis linguistique me revient en écho " Aucun chemin de pleurs ne peut éteindre les flammes de la réalité".
Je poursuis mon ascension, le souffle lourd, le dos courbé. Le vertigineux sommet m’effraye malgré cela je sillonne la pente bientôt rejoint par la solitude et ses phrases silencieuses. La végétation verdoyante s’est progressivement estompée laissant apparaitre la peau rude de la roche. Les arbres ont disparu voici plus d’une heure, deux trois champignons cherchant ombre domicilient entre deux blocs. Quelques mousses colorisent le dessin. En cet instant je comprends le fragment de l’œuvre de Lafontaine « Aimez, aimez, tout le reste n’est rien ». Sacré personnage ce Lafontaine. Perché sur cette altitude et cherchant un peu d’oxygène je m’amuse, énonçant une folle transformation « Ensemencez, ensemencez, frêle homme, votre vie n’est rien »… Je regarde le pic que je vais prochainement arrondir de ma gomme de randonneur puis sur les ailes du moment ma solitude s’envole…
« A table  mon ami… à table ». Ce sont toujours nos bons  sentiments qui nous font faire de vilaines choses. Je pose mon crayon HB et rejoins la cuisine. Ma femme et mes enfants sont là… Autour du potage. C’est promis demain je cherche un nouveau métier.
Une montagne ?
Une vallée ?
un dessin avant de peindre...
Regardons nos pieds...
Peu de choses nous sépare !
"Rien de sert de fleurir, il faut mûrir à point...
 
 
 
Bien à vous
Plip 

samedi, 19 juillet 2008

Un retour enterré !

100_0111.jpgQu'importe l'assise ! Le rêve n'est embarqué qu'épisodiquement... Suivant la côte il vogue, de vague en vague, s'immergeant bien souvent sous une écume lourdement chargée de minéraux. Le poids du temps se mesure à pelleté de sable !

 

La dune prit ses quartiers sur une surface de l’ouest. Longeant la rive elle emprisonna des câbles électriques, des fils barbelés et bons nombres de poteaux. Quelques capsules rouillées dormaient sur la surface, elles attendaient d’être avalées par la voracité des monstres minéraux. Puis sur le dos du cordon de sable, une quantité de mégots répandaient leur vulgarité tabagique. Polluant les poumons dunaires.

Sur un banc un homme, un solitaire ! Chaussé de sandales en daim il supportait avec grande difficulté ses cinquante ans. Il regardait l’étendue océanique bien au-delà de la bestiole de sable dévoreuse de souvenirs. Il scrutait la ligne lointaine… Il savait ! L’écume du large menaçait les cirés poissonneux. Des manilles se montraient intéressantes en tapotant sur le mat des vaisseaux sans voiles. Ces derniers ne rêvaient plus, ficelés à l’ancre envasée ils déambulaient en fonction de la marée.

Cet après midi,  juillet gardait son pull-over. Quelques courageux batifolaient dans l’eau froide. L’homme solitaire apercevait quelques conversations sans prendre garde de l’origine. Les mots voltaient par la brise océanique.
Dans la maison de l’individu esseulé, sur la table de la cuisine le tome 1 restait fermé. A en juger par les déchets des repas coutumiers il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas été ouvert. Il sommeillait parmi les miettes et les épluchures. Le tome 2 restait ouvert et les pages se mouvaient par le courant d’air. Cet air voyageait dans la demeure. Il arrivait par les fenêtres restées ouvertes puis traversait le volume culinaire.

L’homme quitta l’espace murée en début d’après midi puis oublia le lieu pour rejoindre une récolte… Il s’était décidé ce matin ! De bonne heure il se leva, retourna le jardiné, pris quelques légumes puis joignit cette assise en bois tendre. Il n’avait que faire de ces jours qui s’accumulaient formant ainsi les fondations d’un mouroir… Demain devenait de plus en plus improbable ! Alors avant l’oublie, il partit loin de cette muraille où s’affichaient les rêves égarés. Sa promise voguait bien au-delà et lui s’apprêtait à la rejoindre. Dans sa besace deux trois salades, une poignée de radis et deux tomates. Il y avait aussi un bouquet de persil, il se souvenait qu’elle aimait tant cette verdure.

Vassivière028.jpgLa route est longue sur la dune en mouvance !
Pourtant il suffit d'attendre, et elle nous transporte.
Roulant ses éléments, l'animal sableux transporte les biens heureux...
Bon voyage à toi et surtout ne te retourne pas

 

Plip 

 

 

vendredi, 18 juillet 2008

Se souvenir...

Derrière le couchant.jpgSe souvenir de la durabilité des symboles,
C'est un peu s'endormir derrière le couchant...
Inventer un phénomène,
C'est marcher vers l'orient.

 

Je me souviens des senteurs qui bordaient le chemin de halage, mais je ne sais plus m'y rendre !  J'ai beau racler le fond de mon cerveau rien... Pas une boue d'épuration, pas un déchet alimentaire ! Par le moindre souvenir... Dans quelle direction aller pour joindre le sentier de mon enfance ? J'ai oublié le tracé, n'ayant conservé que l'ampleur des arômes qui s'écoulaient vers l'océan. Était-ce loin ? Était-ce pendu ? Rien... Pas une bride d'image. Le gommage avait fait son travail dans la noirceur des cauchemars.
Je me souviens que je marchais à contre sens. Je voyais les rides éclatantes qui brillaient sur la surface d'un cour d'eau. Je le sais profond mais ne possède plus son identité ! Son point d'encrage est totalement absent de mon grenier. Je peux supposer qu'il doit être sur un point culminant et qu'il chemine de versant en versant pour joindre une vaste étendue. Mais ce n'est qu'une incertitude insupportable qu'il me faut résoudre. Ai-je assez de force, de volonté pour tendre le filin et retrouver ce repère ?
Je me souviens que j'avais un pantalon déchiré, un chandail en piteux état et que mes mains, plongées dans les poches du lainage, étaient meurtries par la froideur matinal. Néanmoins les couleurs de ma tenue ont disparu. Elles n'étaient pas blanche ! Elle n'étaient pas neutres ! Simplement j'ai oubliée... Elles sont devenues transparentes, improbables. Je n'étais pas nu cela j'en suis sûr j'avais déjà bon nombre de complexes et mon corps n'était pas un emblème ! Peu de femme me regardaient passer. Alors les vêtements m'étaient d'un grand secours. Je me souviens que j'avais marché toute la nuit. Mais en ce jour d'écriture je ne sais plus pourquoi ? Quel phénomène m'a t-il fait traverser la nuit ? Pourquoi ai-je emprunté ce sentier de terre ? Je ne fuyais pas, je n'avais rien a me reprocher, pas un crime, pas un délit...
Je me souviens que je marchais et que mes pieds me faisaient souffrir... J'avais des chausses en piteux états. Je crois que je devrais aller dormir peut être retrouverais le chemin de mon enfance avec mes jeux, mes rires et mes espérances. Peut être que l'aurore, vêtue de dentelles soyeuses, me montrera le chemin des jouissance enfantines.

J'arrive nuit fragile,
D'un pas léger et nu,
Vers tes luxuriantes courbes...
J'arrive sans avoir oublié tes origines,
De toi je possède cette force,
Celle qui pousse les débris d'une consommation incontrôlée.
J'arrive tendre nuit lunaire.
 
"Plip"

mardi, 15 juillet 2008

Destruction

20070810-Sallertaine045.jpg    On veut me supprimer ! Sous prétexte que je suis proche de l'ouest !  Si proche que les rêves du couchant me parviennent... Des rêves improbables ! Quelques images tout aux plus. On veut m'expédier sous le sable... jalousant mon enthousiasme pour un océan si mouvant. 

Est-ce de ma faute si la compréhension ne m'est plus étrangère ?  Si l'obscurité ne parvient plus à tisser son voile de menace ! Est-ce de ma faute si la soie couvre mes épaules masculines ! Est-ce de ma faute si loin du levant je chemine... Je ne détiens nulle recette, nul trésor... Tout au plus une envie irrésistible ! Celle de m'agripper sur un banc de sable puis d'étendre mes membres fragiles.

Je me tords sous le vent ! Baissant ma tête, fermant les yeux pour ne point être perturbé par les minéraux en partance. Je baille mais ne trouve nul sommeil ! Je suis un nocturne... Vivant d'extérieur en extérieur... L'intérieur effrayant mes racines. Même le grenier de mon ancêtre ne peut être retrouvé... Je suis un vagabond dunaire, transportant mes songes sur l'échine d'un mulet. Je suis un immobile ! Et malgré cela... On veut me supprimer !
Pourquoi ?
Qu'ai-je fais ?
Quel tourment ai-je pu concevoir ?
L'inconscience de combler un espace sans étoiles.
On veut me supprimer alors j'écrits.

 

 

Je ne menace personne
Malgré cela on veut m'extraire !

 

"Plip"

mardi, 01 juillet 2008

J'arrives...

Voulez vous un fruit cher ami(e) ?

 

Vassivière002.jpg

Ma corbeille est bien vide...
Deux variétés de fruits...
Les abeilles ?
Pas à l'heure, invisible !
Elles n'ont pas encore détectées la saveur.
A qui c'est attendre, tout est possible...

Espace vide ! Puis : Un point vers un autre point, formant une droite d'une rectitude déconcertante.

Un autre point survient et déjà le phénomène s'accentue. Nous avons désormais une triangulaire, formant une demi sphère, une demi planète. 180° de mouvements.

Pourtant ne restant qu'un espace dépourvu de vibration... une zone convoitée ! délimitée par trois droites illimitées. Par convention gommons le superflu.Nous voici avec trois segments. Trois filins, trois sentiers, trois destinées... Les points alors commencent le mouvement... l'un vers l'autre, l'autre vers l'un... mais il y aura toujours qu'un choc et un esseulé ! Ma corbeille à fruit est esseulée ! Bananes et Pêches sont des choquées, des heurtées... Leur masse s'intégrant l'une dans l'autre pour une salade composée. Il me reste à ranger le métal.

L'espace dallé redevient quelconque, sillonnée de droites entrecoupées elles mêmes de droites perpendiculaires. Des segments définis dans des ateliers puis installés par des mains habiles.Tout est question de début...

  • Comment vais-je débuter ce blog ? Quel premier texte aura l'impulsion, le charisme satisfaisant pour rencontrer un deuxième texte, formant ainsi une conversation d'écriture. Et puis quel sera le troisième ? Le déclencheur ? Le fondateur de littérature ? cela ce nomme surprise.
  • Quelle surprise puis-je offrir au visiteur ? Quel fruit ? Il m'en faudrait des moments de réflexions, des instants intenses pour définir ce don. Mes doigts gambadent tels des gamins de flaque en flaque, ils sautillent d'une touche vers une autre. L'épiderme non chaussé laisse des empreintes. Qu'importe ! Mes membres ne sont pas meurtrier, pas voleur ni violeurs... De simple articulations pour une écriture, pour déplacer un mot vers un autre créant ainsi un binome linguistique, puis le vocable s'intensifie et la conversation devient récital de strophes.
  • Quel premier texte puis-je offrir au visiteur ?

Pourquoi un premier texte ? Pourquoi un assemblage lexical pour un visiteur improbable ? Oublions ce texte et allons vers l'écritoire pour brouillonner deux trois idées, 180° d'inspiration et l'esseulé deviendra le premier... Mon premier texte pour ce blog.
En attendant cliquez pour : Juste ainsi 08.pdf

Bien à vous

"Plip"

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